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· 4 min de lecture · Vetro

GEO : comment faire citer votre site par ChatGPT et Google

Les réponses de l’IA choisissent les sites qu’elles citent. Ce qu’est le GEO, ce qui le distingue du SEO et ce qui aide vraiment, selon Google et OpenAI.

Couverture de l’article : « Être cité par l’IA », sur le GEO dans ChatGPT, Google, Perplexity et Gemini

De plus en plus de gens interrogent ChatGPT, Perplexity ou Gemini au lieu de chercher, et Google répond par un Aperçu IA au-dessus des résultats : en France depuis juillet 2026, en Suisse depuis mars 2025. Ces réponses citent une poignée de sites comme sources. Le GEO (generative engine optimization, optimisation pour les moteurs génératifs) consiste à faire du vôtre l’un d’eux.

SEO et GEO : même socle, autre objectif

Le SEO vise à bien classer votre page dans une liste de résultats. Le GEO vise à ce qu’un assistant vous utilise comme source et vous mentionne dans sa réponse. La bonne nouvelle, c’est que les deux reposent sur le même socle. Google le dit clairement : il n’existe aucune exigence supplémentaire ni optimisation spéciale pour apparaître dans ses fonctionnalités d’IA ; une page doit être indexée et pouvoir s’afficher avec un extrait dans la recherche (Google Search Central). Méfiez-vous donc de ceux qui vendent des astuces secrètes.

Ce qui change, c’est le type de contenu cité : des réponses claires, des faits précis avec leurs sources et des pages faciles à lire et à comprendre, y compris pour une machine.

Ce qui aide : la base que demandent Google et OpenAI, et les bonnes pratiques

1. Qu’ils puissent vous lire

  • Autorisez l’exploration dans votre robots.txt et chez votre hébergeur ou votre CDN. Pour apparaître dans la recherche de ChatGPT, OpenAI demande d’autoriser son robot OAI-SearchBot : si vous le bloquez, votre site n’apparaîtra pas dans ces réponses (OpenAI). Un autre de ses robots, GPTBot, sert à entraîner des modèles, et vous pouvez en décider séparément.
  • Le contenu important en texte : pas dans des images, ni seulement dans du JavaScript que le robot n’exécute pas.
  • Des liens internes, pour que chaque page importante se trouve facilement.
  • Une bonne expérience de page : rapide, stable et confortable sur mobile.

2. Qu’ils vous comprennent

  • Une page par sujet, avec un titre qui dit exactement de quoi elle parle. Nos pages de services en sont un exemple : une pour la création de sites web, une autre pour les applications, et ainsi de suite.
  • D’abord la réponse, ensuite l’explication. Google dit qu’il n’est pas nécessaire d’écrire d’une façon particulière pour l’IA, mais le texte est ainsi plus facile à lire et à citer. Si quelqu’un demande « combien de temps faut-il pour un site sur mesure ? », la réponse doit figurer dans la première phrase de la section.
  • Des faits avec leurs sources en lien, des dates précises et des tableaux comparatifs : c’est ce qu’un assistant peut citer en toute sécurité.
  • Des données structurées (schema.org) qui correspondent à ce que montre la page : qui vous êtes, ce que vous proposez et où vous êtes. Google précise qu’elles ne sont pas obligatoires pour ses fonctionnalités d’IA ; si vous en utilisez, elles doivent correspondre au texte visible.

3. Qu’ils aient des raisons de vous faire confiance

  • Une identité cohérente : le même nom, la même description et les mêmes coordonnées sur votre site, votre fiche Google et vos autres profils.
  • Une expérience démontrable : de vrais projets, des cas avec des résultats et les personnes derrière.
  • Des contenus à jour, avec la date de révision visible.

Et le fichier llms.txt ?

C’est une proposition pour résumer un site dans un fichier texte destiné aux modèles de langage. Google précise que sa recherche n’utilise pas ces fichiers et qu’en publier un n’aide ni ne nuit. Nous en publions un parce qu’il coûte peu à maintenir et que certains outils et agents l’utilisent, mais ce n’est pas ce qui fait la différence.

Comment le mesurer

  • Dans la Search Console, le rapport sur les performances de l’IA générative (disponible pour tous les sites depuis le 31 août 2026) montre les impressions dans les Aperçus IA et le Mode IA ; ces données comptent aussi dans le rapport de performances de la recherche web.
  • Dans votre outil d’analyse, les visites venues des assistants apparaissent comme du trafic référent depuis leurs domaines, comme chatgpt.com ou perplexity.ai.
  • Et le plus direct : interrogez vous-même les assistants chaque mois sur votre secteur et votre ville, et notez qui est cité.

Comment nous faisons chez Vetro

Chaque site que nous réalisons intègre la base technique du GEO : exploration autorisée pour les moteurs et les assistants, vrai texte dans le HTML même quand le site est en 3D, données structurées conformes à la page, une page par service, un plan du site avec chaque version linguistique et un llms.txt. Le reste, c’est du contenu utile publié avec régularité, comme ce blog.

Questions fréquentes

Le GEO remplace-t-il le SEO ? Non. Les réponses de l’IA s’appuient largement sur des pages bien faites et bien classées. Sans socle SEO, le GEO n’a rien sur quoi construire.

Peut-on payer pour être cité par un assistant ? Les citations dans une réponse ne s’achètent pas : elles se gagnent en étant une source claire et fiable.

Combien de temps avant de voir un effet ? Cela dépend de la fréquence d’exploration de votre site et de la concurrence dans votre secteur : en général des semaines ou des mois, pas des jours.

Sources

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